Le baptême

Si votre enfant est en âge scolaire et qu’il participe assidument à son équipe MEJ ou la Messe au Pas des Enfants , s’il le souhaite avec vous, il peut recevoir le sacrement de baptême, recevant une préparation adaptée selon son âge (contacter le Père Chapelain)

La première des communions

Comme pour le sacrement de baptême, si votre enfant participe assidument à son équipe MEJ sur St Ignace ou à la Messe mensuelle au Pas des Enfants, s’il le souhaite avec vous, il peut recevoir le sacrement de l’eucharistie, recevant une préparation adaptée selon son âge. (contacter le Père Chapelain)

La confirmation

Le sacrement de la confirmation est habituellement reçu dans la cadre scolaire. Si un groupe se constituait , il pourrait être alors donné à l’église St Ignace.

Les sessions « Est-ce bien lui ? Est-ce bien elle ? »

Nous sommes ensemble, mais nous ne sommes pas mariés. Sommes-nous faits l’un pour l’autre ?

le temps d’un week-end, prendre le temps de la réflexion, d’une parole vraie entre nous, loin du brouhaha.

Prendre du temps pour se poser, pour regarder l’avenir dans le calme. Avoir, à deux, des conversations inhabituelles

sur l’attrait mutuel, le courage de l’engagement, les correspondances profondes entre nos deux personnalités, L’accueil de nos différences,

le sens de la durée… Et, si nous sommes croyants, inviter Dieu dans notre discernement.

Certes, il n’y aura pas d’effet miraculeux ou magique. Mais il se peut bien qu’à la fin de ce week-end, nous saurons mieux si nous pouvons nous engager-ou non-dans l’alliance du mariage.

Voici les prochaines dates:

27-28 novembre 2021 Père Nicolas Rousselot à la maison magis (s’inscrire sur le site de la Maison Magis)

10-12 décembre 2021 Père Nicolas Rousselot au centre Manrèse (s’inscrire sur le site de Manrèse)

11-13 février 2022 Père Nicolas Rousselot au centre Manrèse

4-6 mars 2022 au centre Manrèse

8-10 avril 2022 au centre Manrèse

21-22 mai 2022 Père Nicolas Rousselot à la maison magis

10-12 juin 2022 au centre Manrèse

Vers le sacrement de mariage

Vous avez fait votre discernement, peut-être une session « Est-ce bien lui ? Est-ce bien elle ? « 

Vous souhaitez profondément vous marier

Vous vous êtes déjà fiancés ou vous le serez prochainement

Vous avez fixé la date de votre mariage avec le prêtre qui recevra vos consentements

Vous pouvez donc prendre rendez-vous avec le Père Chapelain (nicolas.rousselot@jesuites.com)

Si votre candidature est retenue,

Vous vous engagerez à participer au cycle ‘les piliers du mariage’ à la maison Magis 12, rue d’Assas (présentiel ou distantiel)

chaque 2ème vendredi de chaque mois à 20H30 (5 séances)

19 nov (liberté), 10 déc (fécondité), 14 janv (fidélité et indissolubilité)

11 fév (sacrement du mariage), 11 mars (conflits et pardon)

4 jésuites interviendront à tour de rôle, : Pères Nicolas Rousselot, Romain Subtil, Jacques Enjalbert et Thierry Anne

A chaque fois, un couple témoignera.

Vous serez présents les dimanche 14 novembre et dimanche 20 mars, de 10h à 16h, à l’Eglise st Ignace pour deux journées de formation

avec le Père Nicolas Rousselot et un couple.

Célébrer les fiançailles à Saint-Ignace

Les fiançailles sont une étape intermédiaire avant l’engagement définitif du mariage pleine de sagesse. le fait de déclarer publiquement l’intention de fonder un couple et une famille aide grandement à solidifier l’union, à quitter psychologiquement la vie de célibataire;, quitter symboliquement la famille, à dire une parole de promesse devant Dieu devant tous, en la confiant à l’Esprit qui confirmera ou non la promesse.

Autant les mariages ne peuvent être célébrés à St Ignace, autant les fiançailles peuvent être célébrées avant ou après une messe en semaine ou le dimanche. S’adresser au Père Chapelain (nicolas.rousselot@jesuites.com)

Le sacrement des malades

Voici quelques lignes sur ce sacrement toujours méconnu.

Au moment de la vieillesse où la vie semble à la merci d’un accident, à l’heure où l’on apprend que l’on a une maladie grave et qu’elle va s’installer, ou si nous sommes aujourd’hui, en grande souffrance morale, en dépression, nous pouvons demander le sacrement des malades pour reprendre goût à la vraie vie. Voici ce qu’en dit la Parole :

« Si l’un de vous est malade, qu’il fasse appeler les anciens de la communauté qui prieront pour lui en pratiquant une onction d’huile au nom du Seigneur. Leurs prières, inspirées par la foi, sauveront le malade, le Seigneur le relèvera, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés.» Jc 5, 14-15

L’onction des malades est l’un des sept sacrements de notre Eglise. La célébration du sacrement consiste en la proclamation de la Parole, l’imposition des mains, qui appelle la descente de l’Esprit Saint, suivie de l’onction faite sur le front et les paumes des mains du malade avec l’huile bénie lors de la messe chrismale. A ce moment-là, le prêtre dit : « Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève.» Cette onction est le signe de la présence du Christ crucifié ressuscité dans nos souffrances. Comme Jésus soignait et guérissait les malades qu’il rencontrait sur les routes de Palestine, nous croyons qu’aujourd’hui qu’il vient guérir et conforter ceux qui s’approchent de lui, par la grâce de l’Esprit Saint.

« Au moment de la maladie, apparaît avec le plus d’urgence le besoin de trouver des réponses adéquates aux questions ultimes […] sur le sens de la douleur, de la souffrance et de la mort elle-même, considérée non seulement comme une énigme à laquelle il est difficile de se mesurer, mais comme un mystère dans lequel le Christ incorpore à lui notre existence, en l’ouvrant à une naissance nouvelle et définitive pour la vie qui ne finira plus. » (St Jean-Paul II, 2005)

« L’onction des malades parachève les onctions saintes qui jalonnent toute la vie chrétienne ; celle du baptême avait scellé en nous la vie nouvelle ; celle de la confirmation nous avait fortifiés pour le combat de cette vie. Cette dernière onction munit la fin de notre vie terrestre comme d’un solide rempart en vue des dernières luttes avant l’entrée dans la Maison du Père. » (Catéchisme § 1523)

« Ce sacrement sauvera le malade : il lui donnera la communion avec le Christ, au cœur même de son épreuve, et le Christ viendra la vivre avec lui. Et si elle paraît ne pas changer, il pourra sans doute la vivre autrement, avec une énergie, une puissance nouvelle. » (Mgr O. Leborgne, évêque d’Arras)

« J’attends de ce sacrement qu’il m’aide à accepter son nouveau statut : celui de malade, et que le Seigneur m’accompagne et me soutienne dans cette nouvelle étape de ma vie. » (G., 81 ans, atteint d’un lymphome)

« En se préparant à recevoir le sacrement des malades, on réalise qu’on est mortel, on est confronté à sa propre fin, mais ce n’est pas grave ! Car on a fait la paix avec l’idée de la mort, on sait que Dieu est présent de manière permanente, et on est en présence des gens qui sont déjà partis, on vit dans une sorte de plénitude au-delà du temps(…) Au-delà du sacrement, cela a été un moment très fort de partage avec tous les gens qui nous entouraient, et notamment avec un de mes fils, plus tellement croyant aujourd’hui, mais qui s’est totalement impliqué dans ma démarche. » (M. C. , 64 ans, atteinte d’une leucémie)

Pour faire une demande ou vous renseigner, s’adresser au Père Chapelain (nicolas.rousselot@jesuites.com)

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